Ce mercredi 29 avril 2026, dans sa chronique « Le coup de toxin », le polémiste Thomas Séraphine livre une charge explosive contre le wokisme. Le point de départ ? Une séquence où la députée néo-démocrate canadienne Léa Gazan égrène avec une aisance glaçante l’acronyme MMIWG2SLGBTQQIA+, véritable formule orwellienne désormais inscrite dans les documents officiels du gouvernement fédéral. La parlementaire dénonce une coupe de 7 milliards de dollars dans les budgets autochtones en parlant de « génocide en cours » avec un naturel qui interloque le chroniqueur.
« Le wokisme continue son entrisme de l’intérieur, lente lame de fond qui s’insinue dans les services administratifs, les textes de loi. Ils n’ont pas fini de nous les briser ! » tonne Séraphine, qui voit dans cette inflation de sigles une novlangue destinée à contrôler la pensée.
La charge quitte le théâtre parlementaire pour atterrir dans un salon de coiffure québécois. Le 5 février 2026, le Tribunal des droits de la personne condamne le salon Station 10 à verser 500 dollars canadiens à Alex, personne non-binaire de 34 ans. Le motif ? Le site de réservation en ligne n’offrait que les options « homme », « femme » ou « enfant ». Alex y voit un effacement de son identité et porte plainte après que le salon a poliment répondu de choisir le service avec lequel la personne se sent le plus à l’aise. Malgré l’ajout d’une option de rendez-vous non genré et la proposition de trois coupes gratuites, la plainte aboutit. Alex réclamait initialement 12 500 dollars pour préjudice moral et punitif.
« Je ne veux pas qu’on m’assigne un genre, mais je veux bien assigner en justice », ironise le chroniqueur, qui souligne ensuite un chiffre cruel : depuis la modification du site, seules 0,39 % des 20 000 réservations annuelles concernent le créneau non genré. « Faites le calcul, bande de feignasses ! » lance-t-il, dénonçant une dictature des minorités organisées contre la majorité silencieuse.
Pour Thomas Séraphine, ces dérives ne sont que la partie émergée d’une idéologie totalitaire qui s’attaque aux mots, aux corps et aux âmes. Il épingle la pression militante qui conduit à administrer des bloqueurs de puberté à des enfants de 10 ans, ou les futures directives britanniques qui accompagneront des élèves dès 4 ans dans une « transition sociale » de prénom et de pronom. « L’enfant, c’est quelqu’un qui essaie des costumes, des mots, des rôles. Si un enfant dit “je suis un dinosaure” et que l’adulte ouvre une commission jurassique inclusive, cet adulte-là, il faut le soigner. »
La conclusion fuse, ciselée comme une punchline : « Nous avons le choix. Nous soumettre à la novlangue et devenir des zombies idéologiques, ou refuser et rire des absurdités woke. La première option mène à la danse de la décadence, la seconde au bal de la renaissance. »









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