Le cri d’alarme de Réinfo Liberté : cinq ans de combat et un documentaire choc sur la santé des enfants

L’Association Réinfo Liberté, cinq ans après sa création en avril 2021, sonne l’alarme et se positionne plus que jamais au cœur des débats qui agitent la France. Née d’une volonté de « faire vivre la démocratie sanitaire, » l’organisation revendique haut et fort ses actions, souvent sous haute tension, notamment face aux discours officiels sur la crise Covid.

Cinq années de lutte, et l’association ne lâche rien. On se souvient de leur campagne d’affichage publique avec le CSI qui dénonçait « les effets indésirables dramatiques des injections anti Covid ». Le bras de fer avec l’État est brutal : alors que les autorités clamaient des produits « sûrs et efficaces, » les contrats mêmes, révélés par Verity France, stipulent qu’aucune donnée de sûreté ou d’efficacité n’était connue à l’achat des « vaccins ». Le message est clair, lancé comme un pavé dans la mare : « Oui les vaccins peuvent blesser, voire tuer, et surtout les enfants, premiers non concernés par le Covid ».

Aujourd’hui, le combat se déplace sur le terrain de l’enfance et de la transparence scientifique avec un événement qui promet de faire trembler les certitudes. Le réalisateur américain Del Bigtree arrive en France pour présenter son nouveau film percutant, An Inconvenient Study (« Une étude qui dérange »).

Le documentaire s’attaque à un scandale potentiel : celui d’une « plus grande étude comparant la santé des enfants vaccinés et non vaccinés » qui aurait été menée par le prestigieux Henry Ford Health, avant d’être purement et simplement « enterrée ». Selon Bigtree, cette enquête rigoureuse met en évidence des résultats « troublants » sur les maladies chroniques chez les enfants, des données qui ont mystérieusement disparu des radars. Ce sujet, au carrefour de la santé, de la liberté de choix et de la transparence scientifique, ouvre la voie à trois rendez-vous exceptionnels.

Le grand débat national est lancé : Del Bigtree sera à Paris le samedi 6 juin et le dimanche 7 juin 2026, puis à Lyon le dimanche 7 juin 2026, pour une séance de clôture. Il sera notamment accompagné de personnalités comme Vincent Pavan et le Professeur Christian Perronne. En parallèle, une vaste mobilisation s’organise partout en France pour créer un « grand réseau national de ciné-débats » avec des projections simultanées, visant à « ouvrir le dialogue partout en France ».

Mais l’action de Réinfo Liberté ne s’arrête pas là ; elle rejoint celle de l’Association Unis Pour Nos Enfants (UPNE) dans une autre bataille fondamentale : la résistance contre l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). Pour Jean-Claude Giannotta, Président de UPNE, et l’association, il est question de défendre la « souveraineté des individus sur leur propre corps » face aux « dérives biopolitiques autoritaires des États ».

Le mot est lâché : « placement abusif ». Ce terme, longtemps tabou, s’impose dans le débat public, porté par des avocats et des familles qui dénoncent une « logique systémique » favorisant la séparation. En 2024, la France compte 228 000 enfants placés, soit 1,6 % des mineurs. Le journaliste Claude Ardid qualifie même certaines réalités de l’ASE de « fabrique du malheur ». UPNE dénonce le placement pour des motifs divers (phobie scolaire, atypisme, difficultés financières) et rappelle que les enfants placés développent fréquemment anxiété et détresse. Pour UPNE et Réinfo Liberté, le message est simple : « Une société qui fragilise la famille fragilise aussi l’enfant ». Ce combat pour la défense de la famille et des libertés fondamentales est la convergence de deux mouvements qui entendent bien faire entendre la voix des citoyens face aux « dérives institutionnelles ».

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