STOP aux certitudes, place à la lucidité ! C’est le message fort qui émane du dernier bulletin du Conseil Scientifique Indépendant (CSI), un groupe de médecins, chercheurs et citoyens qui disent : trop c’est trop. L’automne s’installe, et avec lui, le besoin de remettre les pendules à l’heure sur un sujet qui nous touche tous : la santé et l’intégrité scientifique.
Depuis plusieurs années, on observe un véritable « effritement de la confiance » dans le discours scientifique officiel. La cause ? Des contradictions institutionnelles à répétition et, surtout, des conflits d’intérêts trop souvent dissimulés qui font passer l’économie avant l’éthique. La science ne devrait jamais exiger l’obéissance, mais l’esprit critique.
MEHA : L’Europe de la Santé se Rebelle
C’est dans ce contexte qu’est née MEHA – Make Europe Healthy Again. Cette initiative européenne, soutenue par une large coalition de professionnels de la santé et de citoyens, a un objectif simple mais révolutionnaire : restaurer la santé, la liberté et la vérité scientifique sur notre continent. C’est le coup de pied dans la fourmilière que beaucoup attendaient.
Pour l’équipe du CSI, la ligne directrice est claire : Transparence, Intégrité et Droit au débat. Il est vital de placer la santé publique au-dessus des influences politiques ou industrielles. Ce mouvement apolitique et indépendant vise à promouvoir des données scientifiques libres de tout conflit d’intérêts, une préoccupation qui résonne de Perpignan à Bruxelles.
Les Débats Brûlants qui Agitent la Santé Publique
L’actualité scientifique relayée par le CSI met en lumière des discussions cruciales. On retrouve notamment :
- La polémique autour des vaccins anti-VRS (Beyfortus®), avec la réponse cinglante d’une experte aux accusations de « désinformation ».
- L’appel retentissant de plus de 2000 scientifiques internationaux qui réclament un moratoire immédiat sur les vaccins à ARNm.
- L’analyse de l’association entre l’exposition à l’aluminium dans les vaccins chez les nourrissons et l’asthme persistant.
Parallèlement, le Dr Louis Fouché poursuit ses « Entretiens Mortels », ouvrant le débat sur le projet de loi sur « l’aide à mourir » (loi Falorni), un sujet de société qui mérite toute notre attention et une discussion éthique profonde. Ce ne sont pas des sujets lointains ; ils façonnent notre quotidien et celui de nos enfants. Le progrès n’a de valeur que s’il est transparent et ouvert.
Restons curieux. Restons libres. Car dans les Pyrénées-Orientales comme ailleurs, notre santé n’a pas de drapeau, mais elle a besoin de la vérité.









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