La course aux Municipales de 2026 est lancée, et un sujet brûlant vient déjà s’immiscer dans le débat : la guerre déclarée aux automobilistes. Dans les Pyrénées-Orientales comme ailleurs, la « chasse aux conducteurs » exaspère, et la Ligue de Défense des Conducteurs sonne l’alarme face à un déluge de mesures « anti-voitures » : des radars urbains aux politiques de stationnement, le message est clair, trop c’est trop.

Les nouveaux radars : un racket organisé ?

C’est la mesure qui met le feu aux poudres. Depuis le 1er janvier 2026, les maires ont la possibilité d’installer leurs propres radars. La promesse ? Une meilleure sécurité. La crainte ? Une « avalanche de PV à 135 € » et un « véritable racket organisé », selon la Ligue de Défense des Conducteurs. Car l’objectif affiché par certaines métropoles, comme Lyon qui annonce vouloir multiplier par cinq son nombre de radars, dépasse l’entendement. Ces nouveaux équipements sont décrits comme de véritables « prédateurs embusqués », petits, discrets et déplaçables à volonté. À l’échelle de nos communes et de nos villages, la menace est bien réelle, y compris par le biais d’achats groupés entre petites municipalités. L’enjeu n’est plus la sécurité, mais bel et bien la rentabilité, et les automobilistes ne comptent pas se laisser faire.

Stationnement, ralentisseurs : la vie de l’automobiliste un « casse-tête »

Cette offensive ne se limite pas aux seuls radars. Depuis des années, les politiques municipales multiplient les entraves à la circulation. Le stationnement en ville est devenu un « vrai casse-tête » : suppression massive de places, multiplication des zones payantes, amendes qui explosent… Autant de mesures qui « nuisent aux conducteurs » et contribuent au « déclin des centres-villes », centres de commerce et de vie. L’exemple de Forbach, qui a supprimé les parcmètres pour une zone bleue gratuite, montre pourtant une autre voie possible pour redynamiser l’économie locale. Même constat pour les 400 000 ralentisseurs « hors norme » qui ponctuent nos routes, créant des risques au lieu d’en prévenir.

Le moment d’agir pour les Municipales 2026

Face à ce ras-le-bol général, la Ligue de Défense des Conducteurs lance un « grand questionnaire » pour faire pression sur les candidats aux Municipales de 2026. L’objectif est de récolter des centaines de milliers de réponses pour établir « la liste noire des politiques anti-voiture » que les citoyens refusent. L’heure est grave : il faut « faire barrage » et « clamer tous ensemble : Non, à la chasse aux conducteurs ! »

La liberté de circuler et d’accéder aux villes sans être traité comme un « paria » est en jeu. Dans la perspective de l’échéance de 2026, les candidats locaux des Pyrénées-Orientales sont désormais avertis : ignorer les préoccupations des conducteurs pourrait leur coûter cher. La campagne s’annonce mouvementée, et l’automobile est plus que jamais au centre du débat citoyen.

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