Le monde scientifique s’embrase. Cinq ans après la crise du Covid, l’éminent Professeur Didier Raoult, figure la plus citée au monde en microbiologie, jette un nouveau pavé dans la mare. Avec un autre expert, il dénonce une « omerta » planétaire et pointe du doigt un lien potentiel, jugé « indicible », entre les injections anti-Covid et une incidence accrue de certains cancers.
Ce n’est plus une simple coïncidence pour les scientifiques. Deux études, l’une coréenne (sur 8 millions de personnes) et l’autre italienne, suggèrent déjà une augmentation des cas de cancer post-injection. Mais l’alerte va bien plus loin. Le Professeur Raoult révèle l’existence de quatre travaux au total, dont un japonais « obligé de rétracter » ses conclusions, une pratique qu’il fustige comme un moyen de faire disparaître les publications « qui ne plaisent pas ».
L’ADN dans le vaccin, bombe à retardement ?
Pour le spécialiste marseillais, le mécanisme biologique pose question. Son équipe trouve une « proportion d’ADN très importante » dans les lots de vaccins analysés. Cet ADN, véhiculé par des plasmides, pourrait s’intégrer au génome humain, un risque connu, surtout dans les cellules qui se multiplient le plus. L’expert est formel : si l’on cherche un lien, il faut se focaliser sur les lymphomes et les leucémies, cancers liés à la multiplication cellulaire.
Les précédents historiques sont, pour lui, édifiants. Le retrait du vaccin AstraZeneca du marché confirme qu’il est bien à l’origine des thromboses vasculaires. De son côté, Pfizer est contraint par la FDA d’admettre que son sérum peut provoquer des myocardites, potentiellement mortelles chez les jeunes. L’expert anonyme va plus loin, qualifiant de « crimes contre l’humanité » les agissements passés de l’industrie pharmaceutique, citant les scandales du Vioxx (Merck) et de l’Oxycontin.
La Science sous emprise financière
Au-delà des dangers sanitaires, c’est la crise de confiance qui frappe. Les experts dénoncent un « cartel des journaux scientifiques » liés par des intérêts financiers (citant BlackRock et Vanguard), qui perdent toute crédibilité après avoir massivement promu la vaccination. Le Professeur Raoult critique l’audace de journalistes qui contestent son expertise sans même comprendre les bases statistiques comme l’« odds ratio », ironisant sur le fait qu’on ne peut « pas faire boire un âne qui n’a pas soif ».
Aujourd’hui, la Stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé est perçue par l’expert anonyme comme une tentative de « contrôler la vérité », une démarche qu’il juge « extraordinairement banale » dans l’histoire, mais qui menace la liberté de discussion. Face à ce « tabou », le Professeur Raoult lance un appel clair pour qu’un ministre de la Santé ordonne une enquête sur les diagnostics de lymphomes, une démarche simple qui pourrait enfin lever le voile sur un sujet de santé publique majeur.
Alors que la France « se casse la gueule dans la production scientifique », le doute s’installe chez les citoyens. Une défiance qui, pour l’expert, est « essentiel dans la vie et dans ce que devrait être une démocratie », face aux enjeux financiers colossaux de l’industrie.
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