C’est une nouvelle qui fait l’effet d’une vague d’espoir : le projet d’extension du réseau Aqua Domitia vers les Pyrénées-Orientales est officiellement jugé faisable et opportun. Après une longue bataille politique, la confirmation tombe comme une délivrance pour un territoire régulièrement menacé par la sécheresse.

La sénatrice des Pyrénées-Orientales, Lauriane Josende, se positionne en véritable fer de lance de ce dossier. Elle récolte aujourd’hui les fruits d’une mobilisation acharnée. C’était il y a près de deux ans, lors d’une séance de Questions d’Actualité au Gouvernement (QAG) au Sénat, que l’élue interpelle sans détour le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu.

Le message est clair : hors de question d’écarter un tel projet sans une étude sérieuse. Nous n’avons pas besoin de mesurettes ni d’effets d’annonce, nous avons besoin d’un engagement fort, martèle-t-elle alors. L’impact est immédiat. Le ministre s’engage à se pencher sur la question et annonce, dès le lendemain, le lancement d’une étude conjointe avec la Région.

Aujourd’hui, les conclusions tombent et elles sont sans appel : le projet de connexion est non seulement pertinent, mais techniquement réalisable. C’est un véritable coup de pouce pour la sécurisation de l’approvisionnement en eau du département, un enjeu vital.

Si l’étude marque une première victoire éclatante, Lauriane Josende ne baisse pas la garde. Elle appelle désormais l’État et les collectivités à transformer l’essai. L’heure n’est plus à la discussion, mais à l’action. La sénatrice exige « des choix clairs et un calendrier précis » pour que cette opportunité historique se concrétise durablement. Le compte à rebours est lancé : quand les premiers mètres de canalisation seront-ils posés ? Le Roussillon attend désormais la date fatidique.

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