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Et si le cancer ne venait pas seulement d’une tumeur… mais d’une panne d’énergie au cœur même des cellules souches ? C’est la thèse présentée dans une étude publiée dans le Journal of Orthomolecular Medicine. Les chercheurs évoquent une piste ambitieuse : la connexion mitochondrie–cellule souche pourrait jouer un rôle clé dans la naissance… et la progression des cancers.En clair : lorsque la production d’énergie cellulaire (appelée phosphorylation oxydative) tourne au ralenti, cela pourrait favoriser l’apparition de cellules souches cancéreuses. Résultat : un métabolisme déréglé, une maladie qui progresse, et un nouveau regard sur les thérapies possibles.

Punchline n°1 : « Si la cellule manque d’énergie… la maladie, elle, en profite. »

Un protocole orthomoléculaire hybride

Les auteurs proposent un protocole combinant nutriments, médicaments et hygiène de vie. Objectif : améliorer le métabolisme, limiter les carburants des cellules cancéreuses (glucose et glutamine), et cibler les cellules souches tumorales.

Punchline n°2 : « Changer le carburant… pour ralentir la machine. »

Les principales recommandations

  • Vitamine C intraveineuse
    Dose de 1,5 g/kg, deux à trois fois par semaine pour les cancers de grade intermédiaire et élevé.
  • Vitamine D
    Objectif : atteindre 80 ng/mL, avec adaptation des doses selon le taux sanguin.
  • Zinc
    Dose recommandée : 1 mg/kg/jour puis entretien à 5 mg/jour.
  • Ivermectine
    De 0,5 mg/kg trois fois par semaine à 1–2 mg/kg par jour selon la sévérité.
  • Benzimidazoles
    Mebendazole : de 200 mg/jour à 1 500 mg/jour selon les cas.
  • Régime cétogène
    Peu de glucides, riche en graisses, sous suivi médical.

Punchline n°3 : « La guerre contre le cancer pourrait aussi se jouer… dans les mitochondries. »

Une piste qui intrigue la communauté médicale

Les auteurs insistent : l’objectif n’est pas de remplacer les traitements classiques, mais d’ouvrir une nouvelle voie. Les travaux évoquent des effets potentiels sur le métabolisme tumoral, les métastases et les cellules souches cancéreuses.

Reste une certitude : ces approches doivent être encadrées par des médecins. Elles ne constituent pas une recommandation thérapeutique grand public.

À retenir

  • le cancer pourrait avoir une origine métabolique
  • les mitochondries jouent peut-être un rôle clé
  • un protocole orthomoléculaire est proposé
  • la recherche continue

Punchline finale : « Mieux comprendre l’énergie cellulaire, c’est peut-être mieux comprendre le cancer. »


⚠️ Important : cet article est informatif. Toute décision médicale doit être prise avec un professionnel de santé.

Source : https://t.co/qaJRcsSasF

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