C’est un tournant fort pour l’enseignement de nos langues. Réunie en terre basque, la Fédération pour les langues régionales dans l’enseignement public (FLAREP) porte à sa tête le président de l’APLEC, Alà Baylac Ferrer. Entre ambitions assumées et coup de semonce vers Paris, le message est clair : l’école publique doit enfin passer à la vitesse supérieure.
À Saint-Jean-de-Luz et Bayonne, le ton ne tremble pas. Alors que la FLAREP célèbre son 40e colloque, la fédération qui fédère 15 associations linguistiques de tout l’Hexagone envoie un signal puissant : l’heure n’est plus aux demi-mesures. En propulsant le Catalan Alà Baylac Ferrer à sa présidence, le collectif réaffirme sa détermination à bousculer les lignes nationales.
Loi Molac : fini les promesses, place aux actes
Le constat sur le terrain reste sans appel. Si la loi Molac de 2021 pose le cadre d’un développement ambitieux des filières bilingues et immersives, l’application concrète des textes peine encore à suivre. Entre le manque criant de professeurs formés et des offres d’enseignement trop restreintes, la patience des militants touche à ses limites.
Pour peser dans le débat, les congressistes s’entourent de soutiens parlementaires de premier plan : le député Paul Molac (LIOT), Peio Dufau (PS) ainsi que le sénateur Max Brisson (LR) répondent présents à l’appel pour défendre un front uni transpartisan.
Cap sur la rue de Grenelle
Un Catalan prend la tête des langues régionales de France et met la pression sur le ministère
C’est un tournant fort pour l’enseignement de nos langues. Réunie en terre basque, la Fédération pour les langues régionales dans l’enseignement public (FLAREP) porte à sa tête le président de l’APLEC, Alà Baylac Ferrer. Entre ambitions assumées et coup de semonce vers Paris, le message est clair : l’école publique doit enfin passer à la vitesse supérieure.
À Saint-Jean-de-Luz et Bayonne, le ton ne tremble pas. Alors que la FLAREP célèbre son 40e colloque, la fédération qui fédère 15 associations linguistiques de tout l’Hexagone envoie un signal puissant : l’heure n’est plus aux demi-mesures. En propulsant le Catalan Alà Baylac Ferrer à sa présidence, le collectif réaffirme sa détermination à bousculer les lignes nationales.
Loi Molac : fini les promesses, place aux actes
Le constat sur le terrain reste sans appel. Si la loi Molac de 2021 pose le cadre d’un développement ambitieux des filières bilingues et immersives, l’application concrète des textes peine encore à suivre. Entre le manque criant de professeurs formés et des offres d’enseignement trop restreintes, la patience des militants touche à ses limites.
Pour peser dans le débat, les congressistes s’entourent de soutiens parlementaires de premier plan : le député Paul Molac (LIOT), Peio Dufau (PS) ainsi que le sénateur Max Brisson (LR) répondent présents à l’appel pour défendre un front uni transpartisan.
Cap sur la rue de Grenelle
Dans le viseur direct de la nouvelle équipe dirigeante : le ministère de l’Éducation nationale. La FLAREP réclame d’ores et déjà une audience officielle d’urgence. L’exigence principale ? Débloquer des moyens réels et pérennes pour la formation des futurs enseignants, condition sine qua non pour que le catalan et toutes les langues de nos territoires continuent de vivre au cœur des salles de classe républicaines. La balle est désormais dans le camp de Paris.












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