Le conflit social prend de l’ampleur dans les Pyrénées-Orientales. Face à la mobilisation des salariés des cliniques privées, La France Insoumise 66 (LFI 66) frappe un grand coup : le mouvement lance officiellement une campagne de collecte de dons financiers. L’objectif est clair : apporter un soutien matériel direct aux grévistes des cliniques Médipôle Saint-Roch à Cabestany et Saint-Pierre à Perpignan. C’est la solidarité qui prend le pouvoir face aux dividendes.
Salaires contre dividendes : un bras de fer essentiel
La ligne de fracture est nette. Comme le souligne un communiqué de LFI 66, la bataille qui se joue est celle des « salaires avant les dividendes ». Depuis plusieurs jours, ces salariés tiennent bon dans un mouvement social qui dénonce les conditions de travail et réclame une juste rémunération. Ces cliniques privées, pourtant essentielles au tissu de santé des P-O, sont le théâtre d’une lutte acharnée où l’humain passe avant la rentabilité. C’est un cri d’alarme que lance le personnel soignant, et la réponse se veut immédiate.
LFI 66 organise la riposte financière
Le soutien de La France Insoumise 66 ne se limite pas aux communiqués. Francis Daspe, pour LFI 66, annonce que la collecte de fonds est désormais active, une manière de transformer l’indignation en action concrète. Donner, c’est participer à cette résistance locale et envoyer un signal fort à la direction de ces établissements. Il ne s’agit pas seulement de quelques euros, mais de l’expression d’un soutien populaire massif qui refuse de laisser les soignants se battre seuls.
Comment manifester sa solidarité ?
Pour ceux qui souhaitent rejoindre l’élan de solidarité, les modalités sont précises :
- Les chèques doivent être libellés à l’ordre de « CGT Médipôle » ou « CGT clinique Saint-Pierre ».
- Vous pouvez les déposer directement au Local de La France Insoumise 66 (1 avenue des Eaux-Vives, 66000 Perpignan) lors des permanences hebdomadaires (mardi entre 15h et 17h, ou samedi entre 10h et 12h).
- Il est également possible de les envoyer par courrier à la même adresse.
Dans les Pyrénées-Orientales, l’heure est à la mobilisation. L’avenir des cliniques et le respect des salariés se jouent maintenant. La solidarité n’attend pas, elle s’organise et elle frappe fort.









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