Dans un monde où les crises s’enchaînent plus vite que les communiqués officiels, un développeur audacieux – probablement lassé de voir les États dépenser des fortunes pour des outils opaques – vient de frapper un grand coup. World Monitor débarque : un tableau de bord d’intelligence globale en temps réel, 100 % open source, sous licence MIT, et qui tourne directement dans votre navigateur. Pas d’abonnement, pas de clé secrète, juste une adresse : worldmonitor.app.
Et là, c’est le choc. L’interface cartographie en direct les zones de conflit actives avec un score d’escalade, localise plus de 220 bases militaires dans neuf pays stratégiques, suit les aéronefs militaires via ADS-B, traque les navires de guerre – y compris ces fameux « navires fantômes » qui jouent à cache-cache avec les radars. On y trouve aussi les installations nucléaires mondiales, les câbles sous-marins vitaux, les oléoducs sensibles, les grappes de data centers qui font tourner l’IA… le tout superposé à une carte vivante.
Mais le clou du spectacle, c’est l’IA embarquée. Elle ingurgite plus de 100 sources d’information en continu, classe les menaces, détecte les convergences explosives : quand plus de trois signaux (vols militaires inhabituels, manifestations massives, départs de feux vus par satellite) explosent au même endroit, boum, alerte de convergence.
Chaque pays se voit attribuer un Indice d’instabilité en temps réel, de 0 à 100, calculé sur l’activité militaire, les troubles sociaux, la vélocité de l’info et les vulnérabilités structurelles.
Actuellement, l’outil signale des hausses marquées en Iran, Arabie saoudite ou encore au Pakistan.
Les marchés de prédiction font office de capteur précoce, les coupures internet, les sanctions et les grandes manifs s’affichent en direct.
Ce qui coûtait des millions aux agences de renseignement est soudain accessible à quiconque a un ordinateur et deux minutes pour cliquer.
Évidemment, la question fâcheuse arrive : qui contrôle vraiment cet outil ? Qui finance le développeur ? Et que se passe-t-il quand n’importe qui – journaliste, activiste, État voyou ou simple curieux – peut scruter le monde avec la même précision qu’un centre d’opérations de Washington ou de Tel-Aviv ?
Pour l’instant, World Monitor reste un bijou open source qui redistribue les cartes du renseignement. Une petite révolution silencieuse. Ou le début d’un monde où le secret d’État n’existe plus tout à fait.
Essayez-le. Vous ne regarderez plus jamais les infos de la même façon.










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