Perpignan. La polémique enfle autour du vote à l’Assemblée Nationale concernant la gratuité des parkings d’hôpitaux publics, et la Députée des Pyrénées-Orientales, Sophie BLANC, ne décolère pas. Dans un communiqué de presse cinglant, elle dénonce aujourd’hui ce qu’elle appelle des « fausses déclarations » relayées notamment par La France insoumise (LFI), mais aussi, fait majeur, par la Presse locale. L’élue accuse : « Ces journaux locaux reprennent “mot pour mot” les mensonges de LFI sans aucune vérification, ce qui confirme bien que ce sont des relais de la gauche française ! »

Le cœur de la discorde ? Un vote qui, selon les affirmations erronées, aurait vu Sophie BLANC voter contre la mesure. La Députée remet l’église au centre du village : le vote en question, daté du jeudi 29 janvier 2026, n’a mobilisé que 73 députés sur 577. Difficile de parler d’une « décision claire de l’ensemble de la représentation nationale » avec une participation si faible, souligne-t-elle.

Surtout, l’élue du Rassemblement National tient à rétablir la vérité sur le fond. Elle rappelle que son parti, et elle-même, soutiennent cette mesure depuis des mois. La preuve est avancée : le Rassemblement National a voté « en faveur en Commission, en séance et a déposé en octobre 2025, une Proposition de Loi visant à rendre gratuits les parkings des hôpitaux publics. »

Et la « punchline » arrive en retour de flamme vers l’extrême-gauche : « À l’époque, La France Insoumise s’était abstenue lors du vote de ce texte ! Quelle honte ! »

Sophie BLANC fustige une tentative de « travestir » les faits pour alimenter une polémique. Pour elle, cette manœuvre est « irresponsable » et vise à nuire au travail parlementaire. La question de l’accueil des patients et des familles, martèle-t-elle, « mérite un débat sérieux, fondé sur la vérité et non sur la manipulation. »

La Députée conclut en espérant « ne pas devoir démentir tous les mensonges de l’extrême-gauche qu’une certaine Presse reprend sans rien vérifier, bêtement », ajoutant avec ironie que cela la « contraindrait de devoir la lire quotidiennement ! Quel malheur ! » Le message est clair : la bataille politique se déplace désormais sur le terrain de la vérification des faits, notamment dans les Pyrénées-Orientales.

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