C’est un chiffre qui donne la mesure de l’urgence : 27 000 patients en attente d’une greffe chaque année en France. Face à cette pénurie vitale, l’Université de Toulouse a décidé de ne plus attendre. Devenue ambassadrice du don d’organes et de tissus en juin dernier, la Faculté de santé a frappé fort en organisant une conférence pour rappeler un message essentiel : « Le don d’organes : tous concernés par cet acte de vie ! ».
L’événement, qui s’est tenu le 20 novembre, a rassemblé des spécialistes reconnus du CHU de Toulouse. Le constat est sans appel : pour seulement 5 600 greffes réalisées annuellement, le manque d’organes est une tragédie de santé publique, synonyme de « pertes de chance » pour des milliers de personnes. Il y a urgence.
Entre les interventions du Professeur Nassim Kamar, expert en transplantation, et les éclaircissements de la Dr Diane Osinski pour démanteler les idées reçues, la journée a rappelé que devenir donneur, c’est choisir de faire de sa fin un nouveau départ pour un autre. Un geste d’une simplicité vitale, mais dont l’impact est universel et salvateur.
L’engagement de la Faculté de santé, en partenariat avec le CHU et la Ville de Toulouse, vise à mobiliser la communauté universitaire et à former les futurs professionnels de santé. L’objectif est clair : faire de chacun un maillon de cette chaîne de solidarité. Un bel exemple de mobilisation régionale qui, même en Haute-Garonne, est essentiel pour sensibiliser dans toutes les Pyrénées-Orientales.
Le don d’organes n’est pas une question de fatalité, mais un acte de solidarité universel qui sauve des vies. Ne l’oubliez jamais.









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